Jeunes Diplômés, 5 trucs pour stagner dans votre recherche d’emploi

Jeunes Diplômés, 5 trucs pour stagner dans votre recherche d’emploi

L’été se termine, vous avez obtenu votre diplôme et vous allez vous lancer sur le marché du travail ? J’ai eu envie de vous ressortir ce dossier sur les petits travers de la recherche d’emploi

Déjà, n’oubliez pas que le ton de cet article est humoristique ! Ensuite, on rigole un peu mais on vous propose des solutions… bonne lecture !

Jeune diplômé, tu as décidé de mettre en œuvre tes fraiches compétences dans une entreprise ou toute autre institution. Un peu déstabilisé par le flagrant manque d’offres d’emploi, tu t’organises tant bien que mal et là… bam ! Tu tombes dans le schéma classique des petites erreurs qui bien sûr ne te feront pas avancer dans tes recherches. 

Penser que tout sera facile, tout lui sera du, qu'il aura un bon salaire, qu'il n'aura rien à prouver...

On en a rencontré, des jeunes diplômés qui tombaient de haut en découvrant qu’un débutant gagne très rarement 3.000€ par mois… La déconvenue qui se lit sur leur visage ! Et oui, les postes très bien rémunérés sont plutôt rares !
On en a aussi vu des jeunes diplômés qui pensaient trouver un emploi une semaine après la fin des cours. Et on en a également vu qui se disaient que leur parcours parleraient pour eux, qu’ils n’avaient qu’à envoyer un CV et hop ! Embauché en CDI sans même un entretien…
Mais ça serait un peu trop facile non ?

Comment je fais alors ?
Je rencontre des gens ! Enfin, des pros de mon métier cible surtout. Je leur demande d’être mes « parrains » ou « mentors » pour l’emploi et je leur pose un maximum de
questions, même les plus personnelles comme le salaire (il ne faut peut-être pas poser cette question de but en blanc).

Le petit truc qui ne fait pas stagner
Si je suis jeune diplômé et que je n’ai jamais travaillé, je candidate pour toute mission, même pour un CDD d’un mois. Et même pendant cette courte période, je réseaute un maximum, je pose des questions à mes collègues pendant la pause-café, je demande des recommandations, des contacts, etc… bref, je mets à profit toutes mes expériences pour justement me faire une plus grande expérience. Je n’attends
pas « THE » poste. Ah ! et aussi, je redescends de mon nuage : les postes à 3.000€, ça court pas non plus les rues…

Décider que « Non ! Les candidatures spontanées, ce n’est pas pour lui... »

Ouch, erreur fatale pour la recherche d’emploi. Le jeune diplômé attend que les offres d’emploi tombent… et parfois, il n’y a rien… 

Puisque les annonces ne sont pas toujours nombreuses, pourquoi se priver de cet axe de recherche d’emploi que constituent les candidatures spontanées ? 

Comment je fais alors ?
Je ne m’interdis rien : je démarche le maximum d’entreprises, d’associations, d’institutions. Attention par contre : je ne pars pas tête baissée dans des candidatures spontanées en nombre. Je réfléchis à une stratégie pour chaque domaine que je vise. Je m’interroge
donc : Quels sont mes arguments pour le secteur de l’agroalimentaire ? Quels sont ceux pour le secteur de la haute technologie ? etc…

Le petit truc qui ne fait pas stagner
Une fois que j’ai déterminé mes arguments pour chaque secteur, je constitue un fichier des entreprises à démarcher.

Etre invisible sur le Web

Si toi aussi, quand tu entres ton nom dans le champ de recherche de Google seul ton profil Facebook ressort (au mieux) ou bien rien du tout n’apparaît (au pire)… alors
revois ta méthodologie !
Un jeune diplômé a le devoir d’être présent en ligne… ne serait-ce que pour montrer qu’il connaît un tant soit peu Internet.

Comment je fais alors ?
Nul besoin d’étaler l’ensemble de sa vie. Un profil LinkedIn, c’est déjà bien ! 

Le petit truc qui ne fait pas stagner
Si vraiment je n’ai aucune connaissance des réseaux sociaux, etc. (ce qui serait quand même assez surprenant d’un jeune diplômé, non ?), alors je m’informe : des formations gratuites sont disponibles, ou alors je consulte un ouvrage récent.

Stopper ses recherches parce qu'il a été convoqué à un entretien la semaine prochaine

Tout content d’être repéré et appelé pour un entretien, le jeune diplômé n’a qu’une seule idée en tête : « je vais décrocher ce job » et il se convainc lui-même que sa galère de recherche d’emploi est terminée. Il en parle aussi autour de lui comme si c’était déjà fait, comme si le contrat était signé.
Ah mais finalement, le jour de l’entretien il ne convainc pas… ou bien il se rend compte que le poste ne correspond pas du tout à ses attentes… et il s’aperçoit donc qu’il a perdu 7 précieux jours de recherche d’emploi.

Comment je fais alors?
Déjà, félicitations ! C’est une très bonne nouvelle d’être convoqué à un entretien. Mais il ne faut surtout pas mettre la charrue avant les bœufs. Donc je commence par garder la tête froide (un gros « Yesss!! » et je me remets au boulot) et je prépare mon emploi du temps pour les 7 jours restants avant l’entretien.

Je réduis le temps passé à ma recherche d’emploi : je m’y consacrais 5h par jour avant, je me libère 1 à 2h pour faire mes recherches en vue de l’entretien. Et j’en profite donc pour me renseigner sur l’entreprise qui m’a convoqué, préparer mes arguments, rencontrer des gens qui travaillent dans le même secteur (voire, si j’ai de la chance, qui travaillent dans l’entreprise ou bien chez ses concurrents, fournisseurs ou partenaires). Et le reste du temps, je continue mes recherches d’emploi comme j’en ai pris l’habitude!

Le petit truc qui ne fait pas stagner
Je garde bien à l’esprit que, la plupart du temps, un entretien d’embauche est la 1ère étape d’un long chemin de processus de recrutement. Je prépare donc divers arguments à distiller tout au long de la 1ere, 2e voire 3e entrevue avec les recruteurs et responsables… Si je n’en ai pas encore, je m’achète un petit carnet qui me permettra de prendre des notes, car les recruteurs demandent parfois de rédiger des synthèses des entretiens, etc.
Enfin -> le monde ne s’écroulera pas si je rate mon premier entretien !

Appliquer les conseils donnés par sa tante / son cousin / ses parents, dont la dernière recherche d'emploi date de 1999

En 1999, la recherche d’emploi était bien
différente… il fallait encore envoyer ses candidatures par courrier postal.
Aujourd’hui, le jeune diplômé a à sa disposition de nombreux outils, des conseils de pro sur l’approche à favoriser (grâce à ce super blog que vous lisez en ce moment), etc.
Appliquer les méthodes de recherche d’emploi de tata Josette, du cousin Edouard ou de papa-maman, n’est pas une bonne idée. 

Je fais comment alors?
En fonction du métier que vous avez choisi, vous avez de nombreuses opportunités à actionner : secteur d’activité, taille d’entreprise, projet à proposer, etc. Les seules limites : l’imagination du chercheur d’emploi.
Je procède donc par domaine d’activité : je définis les domaines dans lesquels je préfère ne pas travailler (par exemple le secteur agroalimentaire, ou le nucléaire), et
je crée ensuite un annuaire d’entreprises présentes dans ma région et actives dans les secteurs que je vise.
Je fais ainsi un annuaire pour le secteur de l’industrie, un autre pour les services,etc… et je prépare pour chacun un argumentaire, puis j’envoie mes candidatures personnalisées.

Le petit truc qui ne fait pas stagner
J’utilise toutes les ressources web à ma disposition, notamment les réseaux sociaux…
MAIS, je n’oublie pas que le terrain peut me servir aussi : je visite des entreprises lors des journées portes ouvertes, je rencontre des professionnels, etc…

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